Ces légumes bons pour la santé que nous détestons

219

D’ailleurs, on entend assez répéter « Mangez au moins 5 fruits et légumes par jour ». Pourtant, nombre d’entre eux sont laissés de côté par leur aspect, leur odeur, leur goût ou leur texture.

Tous ces légumes sont peu caloriques et contiennent un certain nombre de nutriments. Pour la plupart ils sont remplis de fibres, de vitamines, de minéraux, etc. Leurs bienfaits sont multiples sur le corps notamment au niveau des systèmes digestifs et cardiovasculaire.

L’épinard

Si ce légume à feuilles ne vous donne pas envie, c’est surtout à cause de son aspect, une fois cuit. En effet, cette bouillie verdâtre ne fait pas rêver et peut-être avez-vous gardé de mauvais souvenirs de vos repas à la cantine. Pour dépasser ça, il faut penser à cuisiner l’épinard avec d’autres aliments.

Le secret, c’est qu’il faut savoir bien le cuisiner et les intégrer dans une préparation goûteuse. Vous ne vous rendrez alors même plus compte que vous en mangez et son aspect sera relégué au second plan. En plus, ce légume est très bon pour la santé. Il est riche en fibres, en vitamines et en minéraux.

Le chou de Bruxelles

Ce mini-chou additionne les mauvais points : odeur forte, goût amer, aspect et texture étrange. Lui aussi a dû vous traumatiser pendant votre enfance et c’est la faute de sa mauvaise préparation. Bien souvent, il est servi trop cuit ce qui accentue son goût et son odeur. Pour bien le cuire, il faut d’abord le faire blanchir 5 min dans de l’eau bouillante salée et jeter ensuite cette première eau de cuisson.

Il en sera aussi plus digeste. Cuisez-le à votre convenance : à la vapeur, à l’eau, à la poêle ou au four. Pensez à le préparer avec des condiments qui vont apporter d’autres saveurs : moutarde, thym, laurier, huile d’olive, piment, etc. La dégustation n’en sera que meilleure, surtout que le chou de Bruxelles est peu calorique et riche en fibres et vitamines.

Le brocoli

Le brocoli est l’un des légumes les plus étudiés par les nutritionnistes, et à juste titre. Il constitue une excellente source de vitamine C et de bêta-carotène antioxydants, de vitamine B9  (ou folates) et de potassium, qui réduisent le risque de maladie cardiovasculaire. Surtout, il est exceptionnellement bien pourvu en phytocomposants protecteurs.

Parmi ceux-ci, les dithioléthones et les indoles, qui s’opposent aux cancers hormono-dépendants ; le sulphoraphane et des isothiocyanates, autres substances soufrées qui stimulent les enzymes capables de lutter contre le cancer et neutralisent les carcinogènes ; la lutéine, un pigment efficace dans la lutte contre le cancer du côlon et la dégénérescence maculaire.

L’endive

L’endive, que l’on appelle aussi chicon, est impopulaire à cause de son amertume. Justement, ces dernières années, les variétés d’endive ont changé de façon à la rendre moins amer. Il est temps de lui redonner sa chance ! Vous pouvez toujours adopter comme premier réflexe de couper un cône de 2-3 cm à la base de l’endive, endroit le plus amer.

Elle se consomme aussi bien crue que cuite. C’est d’ailleurs en la cuisant qu’il est possible de limiter son amertume : avec du citron, du miel ou encore du lait. Vous pouvez aussi essayer les traditionnelles endives aux jambons. Constituée à 95% d’eau, l’endive est peu calorique et un très bon « coupe-faim ».

L’asperge

Son goût déplait et varie en fonction de sa couleur : verte, blanche ou violette. Son aspect peut aussi en repousser certains, ce n’est pas le légume qui donne le plus envie d’être mangé.

Elle est pourtant facile à cuisiner et se cuit de plusieurs façons : à l’eau, à la vapeur ou encore au four en papillotes. Peu calorique et pleine de bons nutriments, elle s’intègre parfaitement à une alimentation équilibrée.

La patate douce

La patate douce est particulièrement riche en bêta-carotène, qui aide à prévenir certains cancers (estomac, pancréas, bouche et gencives) ; en potassium, qui atténue la pression artérielle ; en vitamine B6, qui prévient les maladies cardiaques ; en vitamine C, qui fortifie l’immunité ; et, si on mange la pelure, en fibres insolubles, qui enrayent la constipation et les diverticuloses.

Elle renferme en outre de l’acide férulique, qui semble combattre le cancer et le VIH, un anticancéreux appelé acide chlorogénique, de la lutéine et de la zéaxanthine, qui protègent à la fois contre le cancer et les maladies de l’œil, et enfin des stérols végétaux, qui abaissent le cholestérol.