Les antisèches via internet

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Que ne ferait-on pas pour réussir aux examens ? Si les étudiants sérieux tablent sur leur travail opiniâtre pour bien préparer les épreuves fatidiques, d’autres exploitent les opportunités offertes par la nouvelle technologie pour mettre toutes les chances de leur côté. Seulement, la malhonnêteté – donc l’illégalité – est la toile de fond d’une pratique somme toute séculaire mais qui se modernise au grand profit des tricheurs.

Le relais des réseaux sociaux

C’est cette astuce licencieuse qui a été mise au jour à Singapour (haut lieu de la technologie numérique, s’il en est) et qui a impliqué des étudiants autant que des enseignants. Il faut dire que le matériel est sophistiqué: la console est le Smartphone et le canal FaceTime, avec pour terminal des écouteurs couleur chair pour ne pas attirer l’attention.

Via l’application FaceTime, les étudiants communiquaient les sujets à leur ouverture aux professeurs qui les traitaient pour ensuite en dicter les réponses toujours via FaceTime. Les étudiants ne touchaient pas à leur téléphone soigneusement caché sous leurs vêtements et les écouteurs livraient les réponses à l’insu des surveillants.

Antisèche obsolète

Qu’il est loin le temps du papier contenant l’antisèche enroulé autour du crayon ou encore l’aide-mémoire soigneusement épinglé sous la pliure de la jupe. Dans des temps aujourd’hui reculés, certains candidats convenaient d’un endroit bien précis dans les toilettes avec le ou les complices pour cacher l’antisèche.

Les étudiants singapouriens et les professeurs incriminés ont dû écoper des peines plus ou moins lourdes mais il est sûr que la triche à l’examen aura encore de l’avenir devant elle.