La destinée des chiens entre les mains des hommes

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Le chien, le meilleur ami de l’homme, a la réputation d’un compagnon fidèle. Il voue cette fidélité à son maître quelle que soit la position sociale de celui-ci. Une chose est sûre, les hommes ont de tout temps mis à profit les aptitudes des chiens sans que ceux-ci soient forcément payés en retour.

Un chien de scène

Un premier exemple peu flatteur pour l’homme est celui du Yorkshire Terrier. Avant qu’il ne devienne un animal de compagnie surtout prisé par les familles aisées, le Yorkshire Terrier était élevé pour chasser les rats des fabriques. Plus tard, il devint un animal sur lequel on pariait dans des cercles de jeux pour savoir combien de temps il mettrait pour tuer un rat qu’on jette avec lui dans l’arène.

Un sapeur-pompier efficace

Le Dalmatien, quant à lui, est un gentil toutou très ami avec l’homme, à l’image de Pongo et Perdita. Il reste que la méchante Cruella d’Enfer convoite toujours sa fourrure. Avant d’être un compagnon de décor élégant, le Dalmatien était dressé pour servir de sirène aux pompiers au XIXe siècle aux Etats-Unis. Les aboiements de la horde de chiens ouvraient le passage à l’attelage des soldats du feu et les chiens calmaient les chevaux et les sinistrés pris de panique par le feu.

Un mini berger

Le Corgi, enfin, que nous voyons le plus souvent dans les bras du maître, était élevé pour son agilité et son expertise pour garder les moutons, les oies et les canards et même le bétail à cornes. Il n’a plus l’occasion d’exercer son savoir dans les demeures huppées.